Souffle acide du vent, larmes brulantes du ciel. Le monde ne ressemble plus aux paysages d'autrefois. Les cataclysmes ont frappé, des colonnes de flammes et de fumées se sont élevées sur l'horizon. La guerre. La guerre des hommes. Et nous, les loups n'avons eu d'autres choix que de fuir. Nombreux furent nos congénères emportés. Nous traversâmes les plaines cabossées, les forêts de cendres, poursuivis par la faim, traqués par la mort.

Notre salut, nous le devions malheureusement à ceux qui avaient provoqué notre malheur.


 

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 Behind the black horizon (chasse solo)

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Bleu de l'Empereur
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Behind the black horizon

Chasse mois de février n°1 : Dés

0 à 7 : Echec
7 à 14 : Trouve quelque chose mais ne parvient pas à l'attraper.
14 à 18 : Réussite



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'Dé de chasse' : 3, 10
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Behind the black horizon

Chasse mois de février n°1 : Dés : 3 (échec) et 10 (raté)

J'avais survécu à l’apocalypse qui avait engloutie les terres du sud à l'instar de nombres de solitaires et avais suivi mes semblables durant cet exode mouvementé durant lequel la survie des loups n'avait tenue qu'à un fil. Il n'était pas temps de ressasser ce passé récent qui avait vu de nombreuses âmes périr le plus souvent dans d'atroces souffrances. Je n'aimais de toute manière pas ressasser le passé. Apprendre de ce passé, l'analyser afin d'en tirer des enseignements qui me rendraient plus fort, plus compétent et plus apte à continuer de tracer ma route désormais solitaire dans un monde chaque jour un peu plus dangereux ça c'était acceptable. Gaspiller du temps et de l'énergie à pleurer des morts ne l'était pas. Je ne suis pas insensible pour autant seulement le meilleur hommage que l'on puisse rendre à ceux qui sont tombés est de continuer de se battre à chaque seconde contre ce monde hostile, ce destin inéluctable qui nous hante tel le spectre de la mort dans toute sa putride splendeur. Chose que je comptais faire bien évidemment. La glace dans mes veines n'éteignait pas le feu ardent qui m'avait toujours animé. Les nouvelles terres étaient radicalement différentes de celles que j'avais foulé jusque là mais je m'y ferais peu à peu.

L'exploration serait longue et éreintante mais je comptais bien découvrir les meilleurs emplacements dans lesquels m'établir. Les meutes exilées avaient bien évidemment commencée à s'accaparer des territoires. Visiblement l'exode ne les avait pas suffisamment déboussolé pour leur faire perdre le nord. Quant à moi solitaire parmi les solitaires je n'avais que mes priorités en tète. La première d'entre toutes trouver de la nourriture et me remplir la panse afin de récupérer des forces de ce long voyage inattendu mais salvateur. Raison pour laquelle je me trouvais en cet instant même à l'orée d'un marais puant frontière de tourbe avec la sombre foret qui l'accostait. Je dresse l'oreille et lève le museau afin de capter la moindre odeur de proie susceptible d'apaiser mon appétit mais aucune effluve ne se glisse dans ma truffe noirâtre. Je me déplace plus en avant avec l'idée de tenter ma chance plus profondément dans le royaume de vase et de boue qui me fait face. Une nuée de corbeaux brise le silence en croassant tout en s'éloignant à tire d'ailes de mon nouveau terrain de chasse. Mes pas sont nonchalants tandis que je m'enfonce peu à peu dans le marais. Mes pattes s'enfoncent dans la vase et y laissent un sillage d'empreintes reconnaissables. Je déploie mes sens dans la zone qui m'entoure. Dressant les oreilles, balayant les environs du regard et humant attentivement les lieux du museau j'avance au son caractéristique des pattes s’enfonçant et sortant de la vase.

Je suis une ligne droite à travers le marais silencieux lorsqu'une effluve de biche m’aiguillonne dans une direction bien précise. Je presse l'allure et me mets à trotter en remontant la piste de ma proie. Impossible de me montrer complètement silencieux dans un tel environnement en raison du son crée par la rencontre entre des pattes et une surface boueuse. Néanmoins, l'écosystème de cette zone géographique couvre quelques peu mon passage. En effet, les croassements de grenouilles, le chant des oiseaux appréciant un tel environnement et les bruits causés par les autres mammifères trouvant leur intérêt à se trouver ici au milieu de ce refuge sombre et malodorant. Je louvoie au trot entre les troncs rongés par la pourriture, bondis par dessus les quelques obstacles se dressant sur ma route et rampe entre un arbre à demi déraciné et son voisin suivant le même chemin. Quelques lianes viennent caresser mon pelage d'ébène. Peu à peu l’effluve se fait de plus en plus prégnante à mesure que je me rapproche de mon repas sur pattes. Finalement, je repère la biche en train de s'abreuver dans une source d'eau à priori non souillée. Je l'observe longuement et tends mes muscles sous ma peau.

A l’affût, j'attends le moment propice telle une statue de pierre gravée dans l'ombre déclinante d'une luminosité vacillante. La biche prend son temps et lape l'eau avec entrain. Je m'élance en avant dans un bond déterminé. L'espace me séparant de ma cible est faible et je galope à toute allure pour atteindre l'herbivore délectable mais celle ci ne tourne même pas la tète pour m'observer et détale à toute vitesse. Je la poursuis durant de longues minutes au milieu de la tourbière. Mes pattes projettent de la vase sur mon passage tandis que je file derrière ma proie qui finit peu à peu par me distancer. Je ralentis peu à peu l'allure afin de ne pas gaspiller mes forces dans un échec. La biche quitte le marais sans ralentir l'allure et je fais volte face afin de tenter de dénicher autre chose d'utile. Quelques coups de langues me permettent de lisser ma fourrure ébouriffée. Je continue de parcourir le marais désormais à l’affût de n'importe quoi.

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Behind the black horizon


Je m'enfonce un peu plus profondément dans les sombres recoins du marais boueux. A l'abri des arbres les plus imposants dont les lianes pendouillent mollement tels des pantins désarticules la lumière du jour est plus faible et mes yeux bleus semblent deux éclats incongrues dans un tel paysage d'oubli et de putréfaction. Je laisse mon regard détailler tout ce qui m'entoure avec avidité. Je ne sais pas ce que je recherche mais je sais que cherche et cela me suffit. Je ralentis lorsque quelque chose attire mon attention et m'approche d'un trou peu profond. Mes yeux se plongent à mes pattes et j'observe un être minuscule se mouvoir plus lentement qu'une femelle gestante épuisée . Le spectacle de ce petit être me distrait durant quelques instants avant que je n'abatte durement ma patte sur son minuscule dos qui se brise sous l'impact. Tout en approchant le répugnant casse croûte de ma gueule, je me demande si c'est ainsi que les deux pattes nous perçoivent. Comme des êtres ridicules et inoffensifs. Cela me laisse indifférent. Que les monstres sans fourrure nous méprisent ne m'étonnerais pas mais la réciproque est vraie. L'insecte a un goût étrange et crisse sous mes crocs avant que je ne l'avale rapidement. Ce n'est pas cela qui va me remplir la panse mais c'est un début. Je vais devoir faire mieux demain. En tout cas cette phase de recherche s'avère bien plus rentable que ma chasse de tout à l'heure. Autant continuer.

Je me remets en chemin d'un pas tranquille sans cesser d'observer mon environnement comme si je voulais mémoriser le plus de chose possible au sujet de ce marais. Tout peut s'avérer utile un jour ou l'autre. Tout. Quittant le couvert des ombres protectrices, je reprends mon chemin d'arrivée en sens inverse. Je suis soudain aveuglé par un éclat de lumière furibond qui me pousse à tourner brusquement la gueule vers un tronc chancelant. Un objet assurément de facture humaine semble pendre le long du tronc marron. Je m'approche en trottant et tourne autour de l'arbre marécageux d'un pas nonchalant. Je réfléchis au meilleur moyen de déloger cet étrange objet de son promontoire. Je décide finalement de ne pas y aller par quatre chemins. Reculant sur une distance suffisante pour prendre de l'élan je calcule la hauteur de visu avant de bondir en avant et galoper sur la distance réduite me séparant de l'arbre. Je bondis vers mon objectif mais le manque de peu et frôle le tronc dans ma chute. Je parviens à retomber sur mes pattes mais pousse un soupir de déception. Je me redresse pourtant sur mes pattes arrières dans la foulée et bondis une première fois, une seconde fois puis une troisième et dernière fois durant laquelle je parviens à saisir le métal glacé entre mes crocs. Je retombe et laisse tomber ma trouvaille à coté de moi. Je me demande à ce que cela peut bien servir. Mais, je suis persuadé que cela pourra être utile d'une manière ou d'une autre. Je quitte finalement le marais ma découverte en gueule.

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'Dé de chasse' : 10, 4
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Behind the black horizon

Une effluve effleure mon odorat alors que je suis tapi dans les broussailles purulentes des marais. Je renifle quelques secondes afin d'estimer à quel genre de proie j'ai affaire afin de m'adapter au mieux à la traque qui m'attend. Je reconnais l'odeur d'une musaraigne et réprime un soupir de déception devant le calibre de ma cible. Une proie est une proie. De la nourriture est de la nourriture et rien d'autre. J'hume une nouvelle fois les environs afin de localiser ma proie alléchante malgré le peu de chair sur sa carcasse et détermine sa position en me fiant tout autant à mon ouïe que mon odorat. Mes oreilles s'agitent au sommet de mon crane à l’affût de la présence de l'herbivore désirable. Je parviens à repérer sa présence un peu plus loin et j'émerge des fourrés en me pourléchant les babines. Mon rythme cardiaque est tranquille et normal. Je me plaque au sol en position du chasseur et louvoie entre les différents obstacles caractéristiques de tous les marais. Les feuilles d'une branche tombante caressent mon échine tandis que traverse les lieux à la recherche de ma proie. Collant mon museau au sol boueux je sens l'effluve se renforcer au fur et à mesure que j'avance à travers les tourbières malodorantes. Mes yeux d'un bleu glacé finissent par repérer la musaraigne entre deux troncs à l'écorce pourrissante et je continue de m'approcher le plus discrètement possible du rongeur. Après avoir estimé que le moment était opportun je m'élance vers la musaraigne mais au moment même ou mes pattes se mettent en mouvement une brindille craque sous mon antérieure gauche. Je ne peux que regarder le rongeur filer se mettre à l'abri d'un œil détaché. Bien trop concentré sur ma cible, je n'ai pas suffisamment prêté attention à mon environnement. Voilà bien une erreur de débutant, indigne de ma personne. Je lève de nouveau le museau avec l'espoir de déceler une autre effluve mais en vain.


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Behind the black horizon

En me retournant pour quitter les tourbières je repère une minuscule forme ocre et ne perds pas une seule seconde avant de m'élancer pour l'écraser sous ma patte avant droite. Le sang poisseux de l'insecte écrabouillé souille l'ébène pur de ma patte tandis que j'approche mon coussinet de ma gueule afin de gober le repas ridicule en une bouchée. Une fois le modeste insecte dans mon estomac, je fais volte face et fends les marais de ma masse sombre aux yeux océaniques. Mais tandis que je trotte vers la frontière entre ces lieux oubliés et la foret voisine mes yeux accrochent quelque chose d’inhabituel. Je m'en approche prudemment et décèle une odeur de deux pattes assez prononcée. Malgré la méfiance qui me taraude je décide de plonger mes crocs dans la boue pour en tirer l'étrange objet qui semble être une boite.Une fois ma besogne effectuée je quitte ce terrain de chasse peu giboyeux ma trouvaille dans la gueule.

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#1 'Dé de chasse' : 6, 18

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#2 'Dé de recherche' :
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Behind the black horizon

Je me trouve au milieu des tourbières, marais puant et oublié de tous sauf de ceux qui ont besoin de se cacher pour une raison ou une autre ou de ceux qui comme moi sont bien conscient que ce lieu bien que foutrement inhospitalier est un terrain de chasse giboyeux pour celui qui se donne la peine de bien chercher. Je suis tapis dans un buisson broussailleux à l’affût de la moindre proie qui daignerait me faire le plaisir de se montrer ou se déclarer à mes sens mais je ne trouve rien et je commence à perdre patience. Encore un coup dans l'eau, je commence à sérieusement douter de dénicher la moindre nourriture dans ce trou boueux. Je bondis hors des fourrées et m'ébroue furieusement avant de me lécher le poitrail d'un geste machinal. Je m'éloigne de ce coin absolument sans intérêt d'un pas nonchalant tout en restant à l’affût de la moindre proie. Mon estomac crie famine, les insectes ne suffisent pas à me remplir la panse et mes séances d’entraînement et d'exploration demandent de l'énergie pour être efficiente. Sur le chemin, je repère une minuscule tache sombre et je la laisse s'approcher de ma patte avant de l'écraser brutalement sur l'insecte imprudent.

Je renifle la petite chose avant de la jeter entre mes crocs et la mastiquer brièvement. Quel goût ignoble ! Mais de la nourriture reste de la nourriture. Il est mal avisé de s'en plaindre. Je serais prêt à tuer pour une belle proie bien dodue là tout de suite. Une effluve presque trop alléchante pour être vraie flotte jusqu'à mon museau et je me fige sur place tout les sens à l’affût afin de déceler la piste du gibier tant attendu. Mes sens m'indique que le blaireau est tout proche et je me pourlèche les babines en imaginant le prédateur noir et blanc. Je bifurque de ma direction initiale au pas le museau tantôt plaqué au sol spongieux tantôt dressé bien haut pour humer les environs afin de m'assurer que je suis bien sur la piste de ma proie. Je continue d'avancer au pas afin de ne pas faire de bruit en faisant bien attention à ne pas me faire repérer en allant dans le sens du vent.

Je louvoie silencieusement entre les troncs défraîchis et les racines noueuses avant de me tapir dans un recoin sombre lorsque je finis par repérer visuellement l'animal qui se dresse fièrement sur ses deux pattes la gueule pleine de larves et autres insectes qu'il apprécie visiblement plus que moi. Je l'étudie sous toutes les coutures et observe l'environnement direct afin de ne pas lui laisser de porte de sortie. Je quitte l'ombre de ma position en rampant vers ma proie encore concentrée sur son repas que dis je son festin pour s'occuper de moi. Une fois un peu plus proche, je laisse tomber la discrétion et m'élance vers l'animal noir et blanc. Mon regard est meurtrier et mes crocs réclament du sang. Je constate avec satisfaction la peur et l'effarement du blaireau lorsqu'il tourne brusquement la gueule vers moi. Je prends encore un peu plus de vitesse avant de bondir sur ma proie qui s’apprêtait à quitter les lieux le plus rapidement permis par ses petites pattes. Mon poids brise sa colonne vertébrale à l'impact et je n'ai qu'à enfoncer mes crocs dans sa gorge offerte pour sentir son pouls.

Le sang s'écoule de sa blessure et je le savoure à sa juste valeur. Satisfait de pouvoir enfin ne plus ressentir la faim tiraillante de ces derniers jours. Je le laisse s'étouffer en maintenant fermement ma prise. Un ultime soubresaut agite la petite bête et je m'assois sur mon séant avant de contempler ma prise. Voilà une bonne chose de faite ne reste plus qu'à le ramener à ma tanière et à me reposer avant de profiter de ce repas bien mérité. Je fourre ma prise dans ma gueule avant de prendre le chemin de la sortie de la tourbière mais sur le chemin mes pattes m'indiquent que je ne marche plus sur de la boue. Je m’immobilise et récupère ce morceau de chose légère avant de le fourrer entre mes crocs avec le blaireau bien dodu.

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Lun 20 Fév - 19:34

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#1 'Dé de chasse' : 16, 15

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#2 'Dé de recherche' :
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Lun 20 Fév - 22:57


Behind the black horizon

Un vent frais ébouriffe mon pelage noir comme la plus sombre des nuits sans étoile alors que je galope à travers la végétation touffue et pourrissante des tourbières à la poursuite du renard qui venait de me repérer à cause d'un stupide craquement de brindille sous mes pattes. Une brindille dans un foutu marais. Non mais sérieusement, il n'y a qu'à moi que ce genre de choses arrive je vous jure. Quoi qu'il en soit hors de question que je laisse filer ce rouquin jusqu'à sa tanière. La fourrure rousse se trouve quelques mètres devant moi en plein dans mon champ de vision et je redouble mes efforts pour la rattraper. Mes pattes puissantes projettent de la boue dans mon sillage. J'esquive une branche basse en baissant la tète avant d’accélérer l'allure une nouvelle fois. Un bond leste me fait passer au dessus d'un tronc couvert de mousse et atterrir de l'autre coté de l'obstacle. Je galope à une allure moins intense car le bond m'a ôté de la vitesse. Je suis soulagé d'avoir toujours le prédateur dans mon champ de vision. Celui ci passe entre deux arbres et je le suis à pleine vitesse.

Je finis par me rapprocher peu à peu du renard et comble peu à peu la distance qui nous sépare. Mon cœur bat à toute allure dans mon poitrail et le sang pulse à mes oreilles. L'adrénaline de la traque me galvanise et je ne sens pour le moment pas la fatigue. Je manque de trébucher sur une racine et parviens de justesse à ne pas basculer. J'ai perdu de la vitesse à cause de ce petit incident mais l'allure de ma proie également car les poumons ne sont pas infatigables. Le rouquin a beau être plus véloce que moi il reste soumis aux mêmes nécessités physiques que moi. Je puise dans mes forces et finis par le rattraper quelques instants plus tard. Je ne bondis pas, préférant lui foncer dessus pour le clouer au sol. Si mon bond le rate je serais contraint d'abandonner. Poussant le renard vers un cul de sac végétal je le percute durement lorsqu'il tente de bifurquer dans une autre direction. Mon coup d'épaule le projette contre un tronc et un craquement sonore m'indique que le choc a été rude. Je ne perds pas une seconde et me jette une nouvelle fois sur le rouquin. Mes crocs se plongent dans l'épaule de mon vis à vis qui tente de me griffer du mieux qu'il peut mais l'une de ses pattes pend mollement tel un être désarticulé.

Je retire mes crocs de l'épaule blessée et décoche un coup de gueule sur le front du renard ce qui le sonne le temps que je le percute une nouvelle fois, lui balaie les pattes et ne plonge mes crocs dans sa gorge à présent offerte. Le sang teinte mes crocs et la vie quitte le corps de feu. Je traîne la carcasse hors du marais pour la placer dans ma tanière et par le plus grand des hasards mon œil est attiré par un éclat métallique sur le chemin. Je creuse dans le sol boueux pour dégager ma trouvaille du sol. Mes coups de pattes sont acharnés et rageurs. Je suis fatigué à cause de la chasse mais je ne suis pas prêt à abandonner cet objet bipède qui viendra rejoindre le reste de mes trouvailles dans ma tanière. J'ai la sensation que cela pourra être utile un jour ou l'autre. Je découvre de la ferraille que je place dans les crocs du renard avant de reprendre mon chemin. Sur le chemin et alors que j'allais quitter les marais je tombe sur une plante dont l'odeur me rappelle la tanière du guérisseur de ma défunte meute. Je la cueille avec délicatesse et la trimballe comme je peux tout en traînant mon paquetage mi humain mi minéral mi végétal. Après quelques heures de repos dans ma tanière, je reviens dans les marais confiant dans mes capacités à abattre une autre proie avant la fin de la journée.

Je ne tarde pas à tomber sur une piste que j'abandonne finalement lorsqu'une autre effluve vient chatouiller mon museau. Une odeur de volatile que je pense pouvoir attribuer à un merle. Je chemine lentement mais sûrement dans ce labyrinthe végétal que je commence à connaître assez bien et me roule dans la tourbe afin de masquer mon effluve puissante de prédateur. Une fois couvert de boue et mon odeur masquée je me remets en chemin et remonte la piste du merle. Je rampe entre les troncs à demi courbés et les buissons aux branches épaisses. Je me fonds le plus rapidement possible dans un buisson non épineux et tends l'oreille à l’affût. Le merle se pose à quelques pas de ma position et j'esquisse un sourire mauvais mélange de désir et d'appréhension. Je calcule la distance qui nous sépare avant de jaillir brusquement au moment ou l'oiseau se met à picorer les maigres graines se trouvant dans les parages. Je bondis dans la foulée et atterris devant l'oiseau qui s'envole dans un claquement d'aile. Je le frappe d'un revers de la patte et le cloue ensuite au sol. Mes griffes font le sale boulot et quelques instants plus tard je quitte une seconde fois les lieux avec une proie dans la gueule.
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Points précédents récupérés.

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#1 'Dé de chasse' : 14, 17

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#2 'Dé de recherche' :
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Dim 5 Mar - 17:52

Chasse mois de Mars

Chasse 1 : 14 ( Proie attrapée )

Les tourbières s'étaient révélées être un terrain de chasse plus que giboyeux raison pour laquelle je m'y trouvais une fois de plus en cet instant précis. Mes sens aux aguets j'arpentais les marais puants d'un pas décidé bien déterminé à débusquer de quoi me remplir la panse. Le museau bien haut humant les effluves environnantes j'avance à une allure tranquille au milieu des troncs noueux et des branches traînantes. Mes oreilles se dressent sur mon crane lorsque un bruissement de feuilles attire mon attention sur un buisson tout proche. Je laisse mon museau faire son œuvre et identifier l'effluve qui s'insinue dedans. Une effluve alléchante de lapin. Je m'approche à pas de loup du buisson en position du chasseur. Je fais bien attention à ou je pose les pattes afin de ne pas briser une branche ou une brindille ce qui trahirait immédiatement ma présence prédatrice. Je me rapproche lentement mais sûrement du buisson d'épineux ne se trouvant désormais plus qu'à quelques mètres.

Je bande mes muscles et comble le peu de distance restante entre mon festin et mon estomac d'un pas leste mais discret et atteins finalement la cachette du rongeur au moment ou ce dernier en émerge. Je lui décoche un coup de patte mais il parvient de justesse à l'esquiver et se faufile habilement entre mes pattes avant de détaler à toute allure dans l'autre direction. Pivotant sur moi même en pestant pour la forme, je m'élance d'un bond puissant dans le sillage de ma petite mais bien déterminée à survivre proie. Nous avons tous l'instinct de survie chevillé au corps. Nous les vivants que nous soyons la proie ou le prédateur. Il est naturel. Mais cet instinct n'est pas faiseur de miracle. Quand vient le temps du destin funeste. Je galope à toute allure à travers ce dédale de végétation luxuriante et pourrissante que je connaissais désormais relativement bien à force d'y avoir passé des jours et des jours à y chasser. Traquant ma proie telle une ombre mouvante glissant sur la surface d'un lac, je bondis par dessus un tronc recourbé et esquive un branche basse en baissant la gueule au dernier moment.

Mes pattes projettent de la vase de tout les cotés sur mon passage et je ne quitte pas le rongeur des yeux tandis qu'il jette toutes ses maigres forces dans cette fuite précipitée. Je bondis sur un tronc déraciné et bondis une nouvelle fois à quelques pas du lapin qui continue sa course folle sans jeter un coup d’œil en arrière. Mes foulées amples et puissantes sont assurées tandis que j'avale la distance me séparant de ma proie à toute allure. Je me prépare à bondir une nouvelle fois sur le lapin increvable mais au moment ou ce dernier bifurque dans une autre direction et que je fais de même j'ai le malheur de sentir mes pattes patiner sur la vase et se dérober sous mon corps. Je glisse et manque de perdre l'équilibre ce qui arrive finalement quelques secondes plus tard. Ne comprenant pas vraiment ce qu'il vient de se passer. Je me contente de bondir sur mes pattes et de m'ébrouer furieusement pour éjecter la vase de mon pelage avant de laisser mon museau me remettre sur la piste du rongeur décidément bien chanceux. Mes pattes puissantes ne tardent pas à me faire reprendre de la vitesse tandis que je sens mes muscles rouler sous ma peau. Je coupe à travers la végétation en prenant un raccourci de mon cru.

Je bondis par dessus un buisson d'épineux puis me mets à slalomer entre une série de quelques troncs, bondissant tantôt à droite tantôt à gauche. Ainsi de suite et inversement sur quelques mètres. Puis, je ralentis brusquement l'allure lorsque je sens que le rongeur a cessé sa course folle et se trouve non loin. Décidant de la jouer différemment cette fois, je me laisse tomber sur le flanc et me roule dans la vase afin de masquer mon odeur. Peu élégant mais efficace. Je m'approche discrètement du lapin et me cache dans un buisson pour la seconde fois de la journée. Je prends le temps d’observer ma proie durant de longues minutes, lui laissant le temps de souffler et de se croire désormais à l'abri de tout danger. Lorsque le lapin me tourne le dos, j'émerge de ma cachette et bondis dans la foulée. J’atterris sur le gibier et lui brise la nuque d'un coup de patte bien placé avant de quitter les tourbières un sourire satisfait sur les babines et un lapin dodu pendouillant dans la gueule.
Bleu de l'Empereur
Bleu de l'Empereur

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38/100  (38/100)
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Dim 5 Mar - 17:53

Chasse 2 : 17 ( Proie attrapée )

Une fois le lapin bien au chaud dans ma réserve à l'intérieur de l'une de mes tanières, je reviens sur mes pas et me remets à chasser au milieu des tourbières. Je n'ai pas pris la peine de m'ébrouer ou d'aller me baigner sur le littoral histoire de me débarrasser de mon camouflage malodorant. Je n'ai pas fini ma journée de chasse alors autant qu'il serve encore à quelque chose. Je pourrais jouer les coquets plus tard. Pour l'heure, une autre proie doit tomber entre mes crocs. Je décide de me montrer plus agressif dans mes recherches et d'aller directement débusquer un animal dans son domicile. Laissant mes sens de chasseur solitaire faire leur travail, je ne tarde pas à tomber sur la piste d'un renard. Une piste que je remonte au trot jusqu'à une renardière. Et bien dites moi. Les rouquins aiment ce marais puant à sa juste valeur. Malins comme ils sont, ils savent parfaitement que se fier à la description du lieu serait idiot et que cet écosystème bien particulier recèle une flore et une faune riche et diversifiée. De quoi bien se remplir la panse en somme. Indétectable en raison de mon camouflage de fortune je saisis un morceau de bois entre mes crocs et m'approche tranquillement du repère du prédateur avant de jeter mon poids à l'intérieur dans les ténèbres d'un mouvement sec de la gueule. Je ne perds pas une seconde à vérifier que j'ai bien énervé le propriétaire des lieux et me place de manière latérale de façon à pouvoir lui foncer dessus avant qu'il n'ait le temps de décider de faire quelque chose.

Fuir ou m’attaquer le premier par exemple. Le prédateur roux émerge de sa tanière et feule dans le vide juste avant que je ne m'élance et ne le percute de toutes mes forces d'un coup d'épaule puissant l'envoyant rouler un peu plus loin. Je m'élance une nouvelle fois tandis que le rouquin se relève lestement et le percutant de plein fouet pour la seconde fois en quelques instants je laisse mes crocs tenter de lui saisir la gorge. Seulement, mes armes claquent dans le vide puisque le prédateur recule vivement la gueule pour éviter la morsure fatale. Je lui envoie un coup de museau dans la mâchoire avant de lui balayer les pattes d'un coup de patte balayeur. Le renard roule sur lui même pour s'éloigner de moi et je tends mes muscles pour amorcer un bond. Bond qui me propulse sur le renard et nous roulons sur plusieurs mètres dans la vase humide en échangeant des coups rageurs. Coups de griffes, de crocs et de pattes. Toutes les parties de nos corps sont mises à contribution dans ce face à face qui sera à n'en point douter mortel pour l'un d'entre nous.

Le sang se met à couler tant sur ma carcasse brûlante de rage glacée que sur celui de mon adversaire ce qui ne fait qu'attiser ma soif de sang et ma hargne au combat. Je repousse durement le rouquin de ma personne avant de me remettre sur mes pattes. M'attendant à ce que le renard s'enfuit à l'instar de ses congénères qui m'avaient servis de casse croûte pour le passé je m’apprête à m'élancer mais ce dernier se montre courageux et continue de me faire face. J'esquive un coup de patte qui manque de m'arracher un œil. Vicieux le rouquin. Et le bouscule d'un coup d'épaule avant de lacérer le flanc exposé du prédateur acharné. Je recule d'un bond tandis que le renard bondit vers moi. Je me contente d'anticiper son mouvement et me laisse tomber au sol avant de le repousser en arrière de mes pattes l'envoyant valser un peu plus loin. Je bondis sur mes pattes et pivote sur moi même avant de bondir à mon tour sur le prédateur roux que je plaque au sol de toute ma masse.

Mes pattes arrières bien positionnées, je laisse mes griffes labourer le ventre sans défense de mon adversaire. Ce dernier remue dans tout les sens pour se défaire de mon emprise mais je reste ferme et ne bouge pas jusqu'au moment ou les crocs du renard s'approche dangereusement de l'une de mes pattes avant que je lève de justesse pour éviter la morsure. Cela me déséquilibre et un coup de gueule dans le museau me fait chanceler. Le roux échappe à mon étreinte mortelle et décide finalement de détaler, mut par un instinct de conservation fort logique. Je m'élance à sa poursuite et le rattrape en quelques foulées avant de me jeter dans ses pattes dans une roulade complètement improvisée. Cette fois, je ne perds pas de temps avant de le plaquer durement au sol et d'enfoncer durement mes crocs dans sa gorge. Une fois que la vie a quitté le corps couleur de feu. Je prends le temps de récupérer durant de longues minutes, laissant mon rythme cardiaque redevenir normal et inspirer de grandes goulées d'air. Puis, je traîne la carcasse sans vie à ma suite d'un pas tranquille.
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 Behind the black horizon (chasse solo)

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