Souffle acide du vent, larmes brulantes du ciel. Le monde ne ressemble plus aux paysages d'autrefois. Les cataclysmes ont frappé, des colonnes de flammes et de fumées se sont élevées sur l'horizon. La guerre. La guerre des hommes. Et nous, les loups n'avons eu d'autres choix que de fuir. Nombreux furent nos congénères emportés. Nous traversâmes les plaines cabossées, les forêts de cendres, poursuivis par la faim, traqués par la mort.

Notre salut, nous le devions malheureusement à ceux qui avaient provoqué notre malheur.


 

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 Lian Yu (entrainement solo)

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Mer 29 Juil - 1:29

Force : 50 Agilité : 55 Endurance : 49

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas approché de la ville dévastée des bipèdes. En ces lieux, la folie des hommes est plus que visible. Ces immondes constructions de pierre et de béton qui semblent si solide et imposante trainent ca et là comme les cartes qu'un souffle de vent aurait balayées d'un château de cartes. C'est un spectacle particulier que celui exposant ce qu'une espèce peut se faire à elle même par bêtise et dégénérescence morale. C'est à la fois triste et désolant, pathétique et effrayant, comique et tragique. L'homme est un loup pour l'homme. Cela prend tout son sens à présent. Malheureusement, les bipèdes ne sont pas les seuls à se comporter ainsi. Nous sommes nous aussi des fratricides. On me dira que tuer est dans notre nature et je dirais que c'est bel et bien le cas mais que je ne me laisserais jamais contrôler par mes pulsions. Si je dois tuer, je le ferais mais je n'y prendrais aucun plaisir et n'y trouverais aucune joie. Je remplacerais le mal par la mort. Car si nous laissons nos démons nous dominer, c'est le début de la fin. Le chaos est une chose à la fois infiniment subtile et pourtant si puissante. Le chaos est partout, il attend et sa patience est infinie. Il peut frapper à tout moment c'est pourquoi je dois devenir fort, beaucoup plus fort. Je sais que j'ai beaucoup progressé depuis que je m'entraine mais ce n'est néanmoins pas suffisant. J'ai encore du pain sur la planche. Je rentre dans une tour effondrée qui devait être véritablement gigantesque et laisse mes pas me guider. J'atteins un parking souterrain ou des dizaines de monstres de métal sont soigneusement alignés. Ces carcasses semblent avoir été épargnées. Ce qui est assez incongru puisque la tour s'est effondrée. Je m'étire lentement avant de m'élancer et de trotter entre les véhicules abandonnés. Je trotte à un rythme léger afin d'établir un plan d'entrainement précis tout en m'échauffant. C'est bon, je sais parfaitement ce que je vais faire ici. Je cours de plus en plus vite et bondis sur le capot d'une voiture avant de sauter sur le toit de la voiture suivante. Je bondis ainsi sur toutes les carcasses les unes après les autres, sans ralentir une seule fois. Je bondis mécaniquement au bon moment avec la régularité d'une machine. Arrivé à la dernière de la rangée, je bondis et ai la mauvaise surprise de sentir le toit se plier en deux sous mon poids. Cette carcasse là est en bien pire état que les autres. Je pousse un geignement de surprise et de crainte mais éclate de rire en constatant que je n'ai rien. Puis, l'adrénaline se met à pulser dans mes veines, contre coup logique de ma petite frayeur. Alors, je me jette sur le cuir intérieur et le laboure furieusement de ms griffes et le déchiquète de mes crocs. Je secoue la gueule dans tous les sens et arrache des lambeaux de cuir que je recrache aussitôt. Après avoir dépensé ou plutôt gaspillé toute mon énergie à faire un carnage dans le monstre de fer, je bondis hors du tas de ferraille et quitte les lieux trempé de sueur et fatigué.


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Lun 3 Aoû - 18:57

Force : 59 Agilité : 62 Endurance : 58

J'ai manqué à mes devoirs ces derniers temps, je veux bien le reconnaître. Cependant, la situation l'exigeait. La naissance de mon fils et l'adoption de Nyssa sont bien plus importants que tout le reste. J'avais tant d'appréhensions vis à vis de mon rôle de père que je me suis donné fond dans tout ce que je faisais afin de m'épuiser aussi bien mentalement que physiquement et ce dans le but de me vider l'esprit de toutes ces questions et craintes. Mais aujourd'hui, les choses ont changées. Enfin, elles n'ont pas tant changées que cela au final car si avant j'étais prêt à tout, notamment à me mettre stupidement en danger pour venger la mort des miens. Je suis désormais prêt à tout y compris au pire pour protéger ma famille. Personne ne fera du mal à ma descendance et ne survivra pour en parler. Je dis bien personne. En réalité, tout a changé au moment ou cette petite boule de poils est sortie du ventre de sa mère et que j'ai posé les yeux sur lui, sur mon fils Ibn Al Ghoul. Ce nom était trop long c'est pourquoi nous avons opté pour Ghoul. Tout a changé au moment ou je suis tombé par hasard sur ce bébé abandonné dans la forêt bordant les ruines de la chapelle. Il a fallu d'un regard de l'enfant sur moi pour que je fonde et que ma décision soit prise. Une attitude qui tranche avec mon nom de lune. Mais, je serais le châtiment pour mes ennemis et un père débordant d'amour pour mes petits. Malheureusement, la joie fut de courte durée car malgré le retour de la verdure et l'embellissement de la végétation, l'assainissement des eaux et la fraicheur des températures, le vent de la guerre s'est levé sur nos terres. La raison de ce climat belliqueux, une nouvelle terre. Une terre qui semble encore plus paradisiaque que la notre. Je me demande pourquoi les autres meutes la veulent. Ne trouvent ils pas qu'ils ont déjà assez de terres comme cela. Non, bien sur que non. Il en faut toujours plus. Atom nous a dit de nous préparer pour la guerre. C'est précisément ce que je fais depuis des semaines maintenant. Mais, cela prends du temps. Et, nous n'avons plus de temps. De plus, nos dernières recrues sont trop jeunes et inexpérimentés. Si nous n'avons pas de stratégie, nous risquons de nous faire écraser. Qu'importe, je me suis porté volontaire et je me battrais avec fureur et frénésie pour vaincre les ennemis de la reine, les ennemis de la meute, mes ennemis. Mais pour le moment, je dois m'entrainer. J'arrive tranquillement dans les ruines de la ville humaine. Je prends rapidement le chemin de mon dernier terrain d'entrainement et une fois parvenu à destination, je m'étire et bondis sur un morceau de bois trainant au milieu des décombres. Je plante mes crocs dans l'écorce et le secoue dans tous les sens. Puis, je lâche et le laboure de mes griffes. Je fais un bond en arrière afin d'esquiver une attaque factice. Je bondis ainsi de droite à gauche, d'avant en arrière jusqu'à commencer à transpirer. Puis, je bondis de nouveau sur le morceau de bois et jette des coups de crocs à mon ennemi inanimé. Je recule de quelques pas avant de me mettre à tourner autour du bout de bois en grognant, la bave aux lèvres. Puis, je bondis de nouveau et envoie des coups de griffes sur mon adversaire en bois avant de planter de nouveau mes crocs acérés dans l'écorce. Je me détourne de ma besogne après une ultime manœuvre de combat. Puis, je décide de finir cette session par une petite course entre les débris. Je m'élance à toute allure à travers ce lieu de destruction, ce carnage éternel en esquivant les morceaux de bâtiments effondrés et les carcasses d'objets en tout genre. Certaines fois, je frôle certains obstacles ce qui écorche mon pelage mais je n'arrête pas ma course pour autant. Je cours en savourant le roulement de mes muscles sous ma peau. Je cours jusqu'à commencer à avoir du mal à respirer. C'est uniquement quand ma respiration se fait irrégulière que je m'arrête et m'assois afin de récupérer.
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Lun 3 Aoû - 19:36

Force : 59 Agilité : 62 Endurance : 58

Après une bonne douzaine de minutes de repos, je me relève prestement et m'ébroue avant de lécher mon pelage charbon dans un semblant de toilette. On n'a pas vraiment le temps de prendre soin de soi par les temps qui courent. Un sourire s'étire lentement sur mon visage déterminé mais marqué par la fatigue. Un sourire du à un souvenir agréable et amusant. Mon frère Dante passait presque autant de temps à se battre qu'à s'occuper de son image. Un sacré numéro que mon frère. Le sourire disparaît au fur et à mesure que la tristesse et la mélancolie remplace l'amusement. Mon visage se ferme et je décide de me concentrer sur mon entrainement. Je sais déjà en quoi il va consister. Il me reste juste à trouver le support parfait. J'arpente les lieux en cherchant quelque chose de lourd. Au bout de quelques pas, je tombe sur un débris de fer qui provient surement de la carcasse d'un monstre de fer. Je m'arrête devant et l'enserre de mes crocs. Je m'assure que ma prise sur l'objet est bonne avant de le trainer derrière moi avec difficulté. Cet exercice est infiniment plus difficile avec ce machin plutôt qu'avec un morceau de bois. Le poids est multiplié par dix. Malgré tout, je continue de tirer ma charge à ma suite. J'avance de quelques mètres à peine et pourtant j'ai déjà l'impression d'avoir fait cela pendant des heures. Mais, je continue une patte après l'autre. Je traine mon fardeau comme la carcasse d'une proie monstrueuse. Je tente de rendre l'exercice encore plus compliqué tel un masochiste non rassasié, je me mets à trotter tout en tirant. J'ai l'impression que mes muscles vont se déchirer tant la pression est forte. Mais, il n'est pas question que je m'arrête en si bon chemin. La douleur est subjective, je peux l'ignorer. Le mental est bien plus fort que le physique. Sans un mental d'acier, le physique ne vaut pas grand chose. C'est pourquoi, je trotte encore malgré la douleur qui tire mes membres. Je continue mon ouvrage pendant une douzaine de minutes titanesque avant de lâcher le débris et m'allonger sur le flanc afin de récupérer. Je me repose et résiste à la tentation du sommeil car la journée ne fait que commencer.
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Mar 4 Aoû - 15:19

Force : 61 Agilité : 64 Endurance : 60

L'ombre de la guerre plane au dessus de nos tètes. Nul n'y échappera. La conquête commencera bientôt. Ce n'est plus qu'une question de jours maintenant. Je ne connais personnellement pas les plans d'Atom pour ce conflit. Elle n'en a vraisemblablement fait part à personne. Ce qui est assez troublant car comment sommes nous censés nous coordonner si nous n'avons pas de plan initial bien défini et minutieusement préparé. Mais, je suppose qu'elle a ses raisons et qu'elle le fera au moment opportun. Tout ce que je peux faire de mon coté pour le moment c'est de m'entrainer le plus efficacement possible en un laps de temps plus que réduit. C'est la raison pour laquelle je me dirige actuellement vers la ville en ruines. Je fais abstraction de la puanteur des bipèdes qui embaume les lieux. Une fois arrivé à destination c'est à dire dans les ruines de la tour de verre. Je m'étire longuement avant de me mettre à trotter entre les débris en tout genre. Je commence doucement afin de chauffer mes muscles. Il ne faudrait pas que je me fasse un claquage à quelques jours de la bataille. Ce serait vraiment idiot. Puis, je cours de plus en plus vite tout en évitant les obstacles se présentant sur ma route. Un bond à droite puis à gauche suivi d'une accélération afin de corser l'exercice. Je cours à une allure soutenue sans pour autant être à pleine vitesse. Je fais tout de même quelques accélérations afin de travailler mon souffle. Le changement de rythme est efficace pour arriver à courir plus longtemps. Je bondis au dessus d'une vieille boite de fer faisant ma taille. Je termine l'exercice en bondissant de débris en débris tel un chat de gouttière. Une fois mon exercice terminé, je bondis sur le sol et me repose en pensant déjà à la suite des opérations.
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Mar 4 Aoû - 22:42

Force : 61 Agilité : 64 Endurance : 62

Cette session d'exercice ne m'a pas beaucoup fatigué mais il faut bien reconnaître que je n'ai pas tout donné. J'étais plus dans la gestion d'efforts que dans l'effort pur et dur. Ce type d'entrainement c'est pour maintenant. Je marche au milieu de ce champ de ruine, en réfléchissant à quel type d'exercice je pourrais m'atteler avant de rentrer au camp de la meute. Et la réponse à cette question délicate m'apparait alors que je bute sur un débris de fer. Je relève les yeux et découvre un amoncellement de déchets et de débris si grand que l'on a l'impression d'être aux pieds d'une tour. Je sais parfaitement ce que je vais faire. Que l'ascension commence ! Je décide de mélanger plusieurs types d'entrainement en un seul. C'est pourquoi je bondis sur le premier débris qui me passe sous la patte et lance des coups de griffes sur ce morceau de cuir en lambeaux. Je griffe cette épave comme une furie. Puis plante mes crocs dedans et la secoue frénétiquement dans tous les sens. Je bondis en arrière afin de m'entrainer à esquiver. Puis je repars à la charge et plante de nouveau mes crocs dans le cuir tendre. Je lacère dans le même temps mon ennemi du soir de mes griffes puis je traine le morceau de cuir jusqu'à la base de la pyramide de débris. Je prends le temps de souffler avant de bondir de la victime de mn entrainement à un débris à quelques mètres plus haut. Je me jette sur u bout de ferraille et donne des coups de griffes dessus. Je ne préfère pas y mettre les crocs au risque de me les briser. Je lacère la ferraille ce qui a pour effet de produire un horrible crissement et de me faire affreusement mal. Je me détourne finalement de cette saleté et décide de foncer dans les débris et déchets se trouvant devant moi. Je percute le tout de l'épaule dans un choc sourd et violent qui manque de me déboiter l'épaule. Mon action fait chanceler le sommet de la pyramide qui s'effondre finalement sur le coté opposé au mien. C'est qu'il devait y avoir plus de déchets en tout genre là dedans que de débris sinon je ne vois pas comment j'aurais pu faire cela. Enfin, bref on s'en moque au final. Je bondis un peu plus haut et me mets à courir du mieux que je peux. Les débris dévalent le long de la façade sur mon passage. Mais, je n'y prête nullement attention. Je suis uniquement concentré sur ma tache. Monter cette pente artificielle est épuisante et je sens un filet de sueur courir le long de mon échine. Je ne m'arrête pas pour autant et poursuis mon ascension. Je m'arrête un instant pour planter mes crocs dans un bâton de bois et le secouer dans tous les sens. Je tente de le fracasser à l'aide de ma mâchoire mais n'y parviens pas alors je le balance au loin. Je bondis un peu plus haut, puis bondis de nouveau. Je suis presque au sommet. Encore quelques efforts et j'y serais enfin. Je prends un petit moment pour souffler avant de bondir une dernière fois pour accéder au sommet. Une fois à destination, je savoure le panorama de ce champ de ruine. Et m'allonge afin de m'endormir ici.
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Jeu 6 Aoû - 20:07

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Force : 68 Agilité : 73 Endurance : 71

Je reviens en ces lieux ou nul magie, nul prouesse ne pourra effacer les crimes et les horreurs commise par les bipèdes afin de m'entrainer. La conquête de la dune de sable risque de contrarier les "bonnes' relations entre les meutes alors il faut être paré au pire et prêt à en découdre à tout moment. Et pour ce faire, je dois être au maximum de mes capacités. Ce qui veut dire encore de longues heures voire de longs jours d'entrainement devant moi. Mais, cela ne me dérange pas. Bien au contraire, j'adore la sensation de l'effort utile et sentir que je progresse. Bien sur, cela s'avère parfois douloureux mais pas de douleurs pas de gains. Mais, j'ai appris une chose ces derniers mois. La douleur est inévitable c'est une vérité connue de tous les guerriers mais par contre la souffrance est optionnelle. Une fois arrivé sur les lieux ou je m'entraine habituellement, je m'étire longuement avant d'établir mentalement un entrainement hybride faisant appel à plusieurs aptitudes. J'opte pour un parcours d'obstacle un peu particulier. Je cherche d'abord un poids à trainer derrière moi. Je tombe finalement sur une barre de fer rouillée. Je la saisis entre mes crocs et me mets à la trainer à ma suite en marchant. Le poids de la barre est élevé sans pour autant être excessif. J'ai connu pire pour être honnête. Je la traine ainsi sur une bonne centaine de mètres. Puis, je décide de corser un peu les choses et de la trainer en trottant. La charge se fait déjà plus lourde et ma mâchoire se tend un peu plus alors que je refais le même chemin en sens inverse en allant beaucoup moins vite que tout à l'heure et ce alors même que je tente de justement transporter mon poids plus vite que tout à l'heure. Je traine mon poids derrière moi pendant un bon moment avant de décider de m'arrêter un instant pour me reposer. Puis, je reprends ma charge entre les crocs et me mets à courir. Enfin, courir est un bien grand mot puisque j'arrive tout au plus à trotter au prix d'un effort intense. J'ai l'impression que mes os vont se broyer mais je ne ralentis pas pour autant. J'avance pas après pas, foulée après foulée en me répétant mon mantra "la douleur est inévitable, la souffrance est optionnelle". Je suis presque arrivé à mon point de départ. J'étouffe un cri de douleur une fois à destination. Finalement, je rectifie je n'ai jamais connu pire. Je me repose une nouvelle fois avant de passer à la dernière partie de mon entrainement. Je me demande si la récupération n'est pas la partie la plus importante d'un entrainement.
Je me relève quelques minutes plus tard avant de saisir de nouveau ma charge entre mes crocs et de la trainer à ma suite à travers le labyrinthe constitué de débris et d'autres déchets. Et un virage par ci et un virage par là. Cela s'avère bien moins épuisant que la première partie de l'entrainement. Je lâche finalement la barre de fer une douzaine de minutes plus tard.
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Ven 7 Aoû - 19:52

Force : 68 Agilité : 73 Endurance : 71

Il est plus que temps d'effectuer un nouvel entrainement. Malgré le fait que je m'entraine avec plusieurs membres de la meute ces derniers temps, j'apprécie toujours autant les entrainements solitaires. Rien de mieux qu'un entrainement en solitaire pour découvrir ses points forts et ses points faibles et s'atteler à les combler. Ainsi, je pense que le meilleur entraineur qu'un loup puisse avoir n'est autre que lui même. Je redouble d'efforts afin d'arriver plus vite à destination. Mon terrain d'entrainement sous la ville en ruine. Plus précisément, sous la tour de verre enfin ce qu'il en reste. J'arrive sur les lieux une bonne vingtaine de minutes plus tard. Je prends le temps de me ressourcer avant de commencer les choses sérieuses. Une fois de nouveau frais et dispo, je m'étire longuement avant de me mettre à trotter en faisant un cercle. Je sens mes muscles se tendre sous ma peau et décide de passer à la vitesse supérieur. J'accélère et me mets à courir à un rythme soutenu toujours en cercle. Je cours de plus en plus vite jusqu'à atteindre ma vitesse de pointe quelques minutes plus tard. Dès que je commence à avoir du mal à respirer. Je ralentis le pas jusqu'à me mettre à marcher. Puis, je me mets de nouveau à trotter. Avant d'accélérer une nouvelle fois. Je galope de plus en plus vite, courant comme si ma vie en dépendait. Une fois ma vitesse de pointe de nouveau atteinte. Je ralentis le pas et me mets à marcher. Je répète ce manège une nouvelle fois avant de m'arrêter et de me laisser tomber sur le flanc trempé de sueur et haletant. Après une bonne pause de durée indéterminée, je me relève et décide de conclure mon entrainement par un parcours d'obstacle. Je m'ébroue puis m'élance. Je bondis au dessus d'une vieille caisse de bois pourri puis fait un écart pour esquiver un morceau de voiture. Je cours de plus en plus vite puis bondis par dessus un vieux débris rouillé. J'esquive une belle série de débris avant de terminer mon entrainement d'un bond par dessus une barrière de fer.
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Ven 7 Aoû - 20:41

Force : 68 Agilité : 73 Endurance : 71

Je me repose de nouveau pendant une bonne heure avant de me remettre au travail. Je trotte jusqu'à une voiture dont la couleur n'est même plus identifiable tant le temps a fait son œuvre. Il ne s'agit plus que d'un amas de rouille. Du moins, pour l'extérieur car à l'intérieur les sièges de cuir sont comme neuf. Ce qui en fait la cible idéal pour un entrainement au combat car le cuir n'est rien d'autre que de la peau séchée. Reste à savoir comment je vais faire pour pouvoir m'entrainer. A mesure que j'approche, je constate que le toit a été fracassé et qu'une porte a été arrachée. Je bondis sur le siège arrière et plante mes crocs dans le cuir. Je secoue furieusement la tète dans tous les sens. Arrachant des lambeaux de cuir dans la foulée. Puis, je lacère le siège de mes griffes acérés. Le but de cet entrainement, faire le plus de dégâts possible. Je plante de nouveau mes crocs dans le cuir et tire de toute mes forces. Je bondis en arrière dans cet espace réduit afin d'esquiver une attaque imaginaire. Je me mets à grogner avant de bondir de nouveau sur le siège et d'envoyer une nouvelle salve de coups de griffes sur le siège de cuir blanc. Je bondis cette fois sur le coté puis bondis de nouveau en arrière avant de sauter et de lancer un coup de griffe aérien au siège. Je termine mon entrainement en plantant une dernière fois mes crocs dans le cuir et en secouant la gueule dans tous les sens. Je bondis de la carcasse de véhicule et m'allonge trempé de sueur. Une bonne sieste et je rentre au bercail.
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