Souffle acide du vent, larmes brulantes du ciel. Le monde ne ressemble plus aux paysages d'autrefois. Les cataclysmes ont frappé, des colonnes de flammes et de fumées se sont élevées sur l'horizon. La guerre. La guerre des hommes. Et nous, les loups n'avons eu d'autres choix que de fuir. Nombreux furent nos congénères emportés. Nous traversâmes les plaines cabossées, les forêts de cendres, poursuivis par la faim, traqués par la mort.

Notre salut, nous le devions malheureusement à ceux qui avaient provoqué notre malheur.


 

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 Quelle douce mélodie (Défi solo)

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Sam 9 Mai - 14:47


Quelle douce mélodie

« Défi solo »


Je venais de rentrer de ma petite virée qui m'avait permis de dérober habilement un lapin à un bipède trop confiant ou trop stupide c'est au choix. J'étais aller le déposer au garde manger de la meute et avais décidé de me reposer sur la carcasse de l'aigle de fer. Je grimpa sur les débris rouillés avant de m'allonger confortablement. Je n'avais pas volé un peu de repos. Je pose ma tète sur mes pattes avant et entreprends de dormir un peu. Mais, soudain une idée atteins mon esprit. Et si je chantais pour fêter cette belle journée. Je n'avais pas eu autant de veine depuis longtemps. Chanter, pff quelle idée stupide. Pourtant, je me mets à chanter après avoir vérifié qu'il n'y avait personne dans les environs.
C'est au printemps que vint au monde le châtiment.  
Le malheur ne se fit pas attendre bien longtemps.
C'est par une nuit tout aussi noire que son pelage,
qu'il fut frappé par la dureté de ce monde si dévasté. 
Abandonné par ceux qui auraient du le protéger, le chérir
et même l'aimer. 
Le gout de la vie lui fut ôté avant même qu'elle n'ai 
commencée. 
Mais ce n'était pas la fin de l'histoire. 
Bien au contraire le mâle ébène fut recueilli
et élevé comme un roi. 
Par une louve au pelage de neige qui à force 
d’efforts lui redonna la foi. 
Lui enseigna la droiture et lui transmis son 
héritage. Malheureusement, la vie se révéla 
être une belle garce. Et c'est un soir que la 
mort frappa, vicieuse, mortelle et implacable. 
Le bonheur est un espoir impalpable. 
Au clair de lune les siens furent abattus. 
Le loup noir fit preuve de courage, le sang coula. 
Malgré tout, il dut fuir. Voyez vous le courage a 
ses limites. La vie est trop précieuse pour être
perdue aussi vite. Néanmoins, le cycle se répète 
inlassablement et un jour ce sera la fin du châtiment. 
Car voyez vous la mort est gourmande mais très 
patiente et aucun vivant ne peut prétendre la vaincre. 
Soudain, il se remet à pleuvoir. Bah, visiblement je ne chante pas très bien. Je me relève prestement et bondis de la carcasse de ferraille avant de me diriger vers le camp de la meute. 
  

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Jeu 21 Mai - 19:50


Retour en enfance

Force:24 Agilité:20 Endurance:25


J'avais décidé de faire une petite sieste sur une des ailes de l'aigle de fer. Le métal était froid et rouillé mais ce n'était pas désagréable pour un petit somme bien au contraire. Une fois niché sur le vestige de la machine infernale. Je m'allonge et pose la tète sur les pattes avant de fermer les yeux. Je les rouvre quelques instants plus tard et observe suspicieusement les environs. Je déteste être dérangé dans mon sommeil. Comme tout le monde, j'imagine. M'enfin bon, une fois l'examen poussé des environs terminé; je reprends ma position initiale et laisse Morphée me cueillir tel le bipède cueillant un fruit bien mur. A mon réveil quelques heures plus tard,je ressens une drôle de sensation. Une sensation très désagréable en fait. Je suis complètement désorienté. Je ne sais absolument pas ou je me trouve. Et pire encore,je ne sens pas l'odeur de la meute. Non ! Ce n'est pas possible, ils doivent surement être quelque part. Je me mets à geindre et à pousser de petits hurlements pour attirer l'attention. S'ils ne sont pas trop loin d'ici, ils devraient m'entendre. Mais, j'abandonne au bout de quelques minutes car c'est bien plus fatiguant qu'il n'y parait. Alors que je m'assois pour réfléchir il se met à pleuvoir. Une sacré averse si vous vouez mon avis. Je me redresse sur mes petites pattes et me mets à courir et bondir pour descendre de la carcasse et me trouver un abri. Malheureusement, dans ma précipitation je glisse et chute lourdement sur le sol trempé de la foret. Aie ! Cela fait mal,vraiment mal. Je soupire alors que je tente de me redresser. Finalement, j'y parviens après de nombreux efforts. Heureusement que je ne rien de cassé sinon Trésor m'aurait passé un de ses savons. Tout ça, c'est de la faute à Dante. Mon frère adoptif a encore du trouver un nouveau jeu et moi comme un imbécile j'ai donné dedans. Je suis sur qu'il est là caché quelque part à m'observer. Il doit bien se foutre de moi en ce moment. Je me mets à observer les environs en tournant sur moi même. Mais, je ne repère aucune trace de mon grand frère. Cependant une chose attire fortement mon attention. Il s'agit du tas de ferraille sur lequel je me trouvais quelques instants plus tôt. On dirait une sorte d'oiseau de fer. Est ce que cette chose a déjà volée. Whaou ! Un oiseau aussi gigantesque. Comment une telle chose peut elle existé ? Je n'en ai aucune idée. Mais ma curiosité maladive me pousse à faire le tour de l'étrange bête. A une distance respectable cependant car prudence est mère de sûreté. Soudain, la panique me gagne et si ce monstre avait avalé Dante. Si cela se trouve c'est cet oiseau qui m'a fait tombé de son aile tout à l'heure. Il doit faire semblant de dormir pour attirer les gens devant lui. Puis, ils les dévorent comme ça d'un seul coup. La pluie s’arrête peu à peu. Je me mets à grogner sur le monstre. Si il s'imagine que je vais lui laisser mon frère il se trompe royalement. Je sursaute un instant surpris par le chant des oiseaux dans leurs nids. C'est ça, moquez vous de moi. Je sais très bien que vous êtes dans le coup vous autres. Vous ne payez rien pour attendre. Après avoir guetté le moment propice,prenant mon courage à deux pattes je m'élance vers le cœur de la bête. Une fois entré, je cherche Dante. Je sautille d'endroit en endroit, soulève ce que je peux et hurle le nom de mon frère. Mais, rien à faire il n'est pas là. Je ressors dépité et abattu. Non, ils ne peuvent pas m'avoir abandonné. Les larmes coulent le long de mes joues alors que je repense à ce moment. Le moment le plus douloureux de ma courte existence. Et les larmes coulent de plus belle. Je dois avoir l'air d'un vrai torrent maintenant. Je me recroqueville en boule sur le sol, le cœur brisé. Soudain, une odeur familière vient me chatouiller le museau. Asmar ! Oncle Asmar ! Je me relève prestement et cours vers la source de l'odeur. 
Je me réveille brusquement sur mon perchoir. Il pleut beaucoup et mon pelage ébène est complètement trempé. Je me lève et m'ébroue. J'ai fait un drôle de rêve. Il doit y avoir des champignons hallucinogènes dans le coin.              

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Pierre d'Été
Pierre d'Été

Fiche de personnage
force:
100/100  (100/100)
agilité:
100/100  (100/100)
endurance:
100/100  (100/100)
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Lun 29 Juin - 13:33

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